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 RDC» Politique» Elections 2011 en RDC : Une Victoire programmée pour Joseph KABILA !

« Joseph Kabila gagnera les élections parce que c’est lui que la communauté internationale a choisi, on le connaît déjà, il est ouvert au dialogue et se porte garant des investissements étrangers dans ce pays. Avec lui, attend aucune surprise désagréable alors que son challenger est très autoritaire, imbu de lui et très personnel dans ses prises de décision. Il a tout d’un despote et fait peur à la communauté internationale ». C’est en ces termes qu’un avocat français du barreau de Paris qui revient d’un séjour de 10 jours en RDC où il a participé comme observateur dans le cadre de mission d’observation européenne au deuxième tour des élections présidentielles, a résumé son constat.

 

 

 

 

 

Flambée des prix : Plusieurs familles en RDC ont du mal à manger au quotidien !

A Kinshasa, la grogne sociale est perceptible. Elle est caractérisée par des revendications sociales de plus en plus nombreuses : des arrêts de travail débouchant sur des grèves qui paralysent plusieurs secteurs de la vie nationale, en particulier l’enseignement et la santé. D’ailleurs, les médecins de Goma ont dû reprendre le travail, arrêtant momentanément leur grève, à la suite du crash d’un avion le 15 avril dernier.

 

 

RDC : Un fula-fula aérien de l'ONU fait 27 morts à l’aéroport de Kinshasa

Il était 15 heures, heure locale, lorsqu’un aéronef de la Monusco, en provenance de Kisangani, négociant son atterrissage à l’aéroport de N’djili, sous un ciel brumeux, s’est écrasé au bout de la piste. A son bord, 29 passagers dont 27 ont trouvé la mort sur le champ. Les rescapés, 2 au total, du reste grièvement blessés, ont été acheminés à l’Hôpital. Le pilote tentait de se poser dans des conditions météorologiques peu favorables, mais les causes du drame restent encore inconnues. En provenance de Kisangani, chef-lieu de la province Orientale (nord-est), l’appareil s'est brisé en plusieurs morceaux sur la piste d'atterrissage. La Ministre des Transports et Voies de Communication et les membres des familles des passagers qui ont accouru sur le lieu, n’ont pas su retenir leur émoi, face aux corps calcinés des victimes

 

 

RDC : Enfants « KULUNA », leur avenir bâclé par manque de scolarité

Le phénomène " Kuluna " bat son plein dans la ville de Kinshasa et les enfants " Kuluna " se recrutent essentiellement parmi ceux qui versent dans le banditisme. Mais, comment les sanctionner lorsqu'on sait que la RDC a ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant et dispose de la loi portant protection de l'enfant, promulguée par le chef de l'Etat, deux instruments juridiques qui interdisent l'arrestation des mineurs quels que soient leurs forfaits et leur accordent le droit à une protection spéciale? Les " Kuluna " évoluent en général en groupe, en bande et se montrent très solidaires. Le terme " Kuluna ", d'après un praticien des arts martiaux, vient du Japon. Il désignait le combat entre les Japonais et les Chinois. En fait, selon lui, le mot tenvoie à un désordre. A Kinshasa, " Kuluna " est devenu un phénomène ; les jeunes gens qui portent ce nom se livrent souvent à la délinquance, au banditisme, au vol et autres forfaits. Certains d'entre eux opèrent à l'aide des machettes. Pour mieux appréhender ce phénomène, nous sommes allés à la recherche de jeunes gens considérés comme des " enfants Kuluna ".

 

 

 

Yves LETERME : « Nous souhaitons avoir un dialogue franc, serein, ouvert avec les dirigeants du Congo »

Le premier ministre du Royaume de la Belgique, Yves LETERME, a reconnu qu’il y a des problèmes en République Démocratique du Congo (RDC). Mais, son approche est qu’il faut avoir un dialogue franc et serein avec les autorités congolaises. Ceci explique pourquoi il avait dépêché « urgemment » à Kinshasa son ministre des Affaires Etrangères, Steven Vanackere, pour renforcer et approfondir ce dialogue entre la Belgique et la République Démocratique du Congo (RDC). Pour Yves LETERME, il faut aider les instances congolaises à résoudre les problèmes qui prévalent à l’Est du Congo. Il ne s’agit pas seulement de gouvernance et des problèmes économiques. Il y a un vrai problème de sécurité, de pacification nécessaire dans l’Est du Congo. La Belgique avec les autres partenaires au niveau de l’Union Européen et aussi les Etats-Unis, essayent d’intervenir via la MONUC (Mission de l’Organisation des Nations Unies en RD Congo), pour pacifier l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Une foi cette pacification réussie, il faudra avoir un développement économique, meilleur gouvernance, investissement des infrastructures… La Belgique comme d’autre pays apporte son aide, l’Union Européen aussi. « Et il est vrai qu’on nom des citoyens belges et européens, ont doit avoir l’assurance que, ces moyens sont bien utilisés. » A-ajouté Yves LETERME.

 

 

 

Veillée mortuaire de DEBABA : Les musiciens « mondains » mis à l'ecart, à cause de leurs sorcelleries !

Chacun pleurera le chanteur DEBABA à sa manière qu’il soit mu­sicien chrétien ou mondain. A la cathé­drale du Centenaire, on est catégorique. Il n’y aura pas de prestation de « musiciens populaires » lors des obsèques. Les uns et les autres ayant mis de l’eau dans leur vin, un compromis vient d’être trouvé entre les égli­ses de réveil et les musi­ciens chrétiens, d’un côté, et ceux dits « mondains », de l’autre, quant à l’organisation des obsèques du chanteur Dieka Mbaki alias Debaba décédé le 24 avril dernier. En effet, un comité d’organisation a été mis sur pied, présidé par le Pasteur Neema Sikatenda secondé par Blaise Bula, président intérimaire de l’Umuco. Au terme de cet accord, la levée du corps a été fixée à ce vendredi 6 mai pour une veillée mortuaire à la ca­thédrale du Centenaire Pro­testant et non plus à l’esplanade du stade des Martyrs, comme cela avait été initia­lement annoncé. L’inhuma­tion est prévue pour le len­demain samedi au cime­tière de Benseke-Futi Nou­velle Cité. Cette délocalisation tranche de même la que­relle entre les églises de réveil et les musiciens chré­tiens, d’une part, et les « mondains », de l’autre. On se souviendra que les pre­miers cités ne voulaient point voir les tenants de la musique dite populaire jouer lors des obsèques de Debaba. Ce que, naturelle­ment, l’Umuco de son côté n’avait pas digéré.

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